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Pink Sugar

L'intégrale de Chucky (Janvier 2025)

Chucky !

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel enfant ne connaît pas ce prénom ?
Ou plutôt quel enfant, avec un parent qui adore les films d'horreur, ne connaît pas ce prénom ?
Mais connaît-on son histoire et surtout les films ?
Don Mancini, le créateur de Chucky, s'est inspirée de la poupée My buddy de chez Hasbro.

 

 

 

 

 


On reconnaît déjà certains aspects.
Pour le nom du personnage humain, qui deviendra Chucky, il s'est inspiré de 3 tueurs en série qui ont marqué son enfance, Charles Manson, Lee Harvey Oswald et James Earl Ray. Voilà, Charles Lee Ray était lâché !
Avant de vous parler des films, sans en dévoiler les twists ou autre (faudra quand même que je lâche quelques infos mais si c'est un spoil je préviendrai), il est intéressant de voir pourquoi Chucky est...Chucky !
Comme tout Boogeyman qui se respecte, notre petit rouquin est devenu une icône de la Pop culture. Et pas besoin d'avoir vu un film pour le connaître. Demandez à un enfant s'il connaît Chucky.
Et s'il ne finit pas ses choux de Bruxelles (mais quelle horreur) dites-lui que Chucky viendra :)
Ce n'est pas le plus trash dans son genre, ni le plus flippant et surtout pas le seul dans ce créneau poupée.

D'ailleurs la dangereuse (et immobile) Annabelle a bien plus fait parler d'elle cette dernière décennie.
 

Mais Chucky a des atouts imbattables : une gueule qui passe bien et qui marque, un humour noir et un sens du vice reconnaissables, et surtout une répartie qui ferait perdre ses moyens à un artiste de Stand-up. Avant chaque crime (même souvent après) une punchline déboule.

Et surtout il a un vrai caractère qui lui est propre. Jaloux, teigneux, perché, sexiste, têtu, revanchard, moqueur. Un vrai meilleur copain quoi !
On pourrait presque se croire dans une comédie horrifique, mais il y aura tout le temps des situations qui rappeleront que c'est bien un slasher.
Enfin, autre aspect appréciable et qui ne dénature pas notre héros : depuis le début Don Mancini sera le scénariste (il passera aussi à la réalisation à partir du 5), David Kirshnner le producteur et Brad Dourif la voix (en VO) de Chucky. Lui qui dit ne pas aimer la famille, voilà la preuve du contraire !
Allez c'est parti !

Et en 1988 Jeu d'enfant déboule sur grand écran, distribué par MGM et produit par United Artists (ça aura son importance).


 

 

 

 

 

 

Charles Lee Ray, un tueur en série du New Jersey, adepte de l'occulte et du vaudou , est poursuivi par un inspecteur, Mike Norris.
Ce dernier l'abat dans un magasin de jouets. Avant de rendre son dernier souffle, CLR se sert du Cœur de Damballa et d'une incantation vaudou pour transférer son âme dans ce qu'il a de plus proche de lui, une poupée Brave Gars !
Amusez-vous bien les gens !
La poupée sera volée par les vauriens du coin. La mère d'Andy, maman seule qui peine à relier les deux bouts, se voit proposer d'acheter en loosedé cette poupée onéreuse pour faire plaisir à son fils. Excellente décision madame...
Chucky veut retrouver un corps humain, mais son maître vaudou (oui...je sais) lui confirme qu'il ne pourra le faire qu'après de la première personne qui a appris son secret. Eh oui, c'est Andy !
Sans rentrer dans les détails du premier film,  Andy aura le dessus sur Chucky et ce dernier n'aura de repos qu'une fois ce petit mort !
Ce premier film est plutôt dans le slasher angoissant, même si Chucky y apporte sa touche qui sera plus explicite dans les suites.
Recettes au box office : plus de 45 millions de dollars !

Le second film, La poupée de sang sort en 1990.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans celui-ci le petit Andy se retrouve dans une famille d'accueil, les Simpson (non rien à voir). La société qui vend les Brave Gars veut relancer son business en prouvant que la poupée "défectueuse" n'est pas dangereuse. Mais quelle bonne idée !
Ce film, moins bon que le premier, même s'il est sympa, est trop gentillet et n'apporte pas grand chose à la saga.
Il a le mérite de suivre néanmoins le petit Andy, toujours interprété à merveille par le jeune Alex Vincent.
Recettes au box office : plus de 35 millions de dollars.

Chucky 3 sort en 1991.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voulant surfer sur les succès de la poupée, Universal commande vite le troisième et on sent que Mancini n'a que peu de temps pour y travailler, même pas 1 an.
Le film se passe 10 ans après le second. Nous aurons donc un Andy joué par un autre acteur pour un souci de cohérence physique.
Le film, sans être nul, n'est pas glorieux.
Andy se retrouve dans une école militaire. Et Chucky va le retrouver. Tout ce concept aurait pu tourner au carnage.


(SPOIL) Une des séquences du film va donner lieu à un exercice en situation réelle entre une soixante d'étudiants munis de fusils avec balles à blanc. Notre Chucky va mettre de vraies balles dans l'équipe rouge ! Wouhou !!! Résultat de ce potentiel carnage : 1 mort...Ah merde...). (FIN DE SPOIL)


Il en ressort un film sympa à regarder en famille (aaaah mince), bien joué, mais tellement gentil. Un comédie dramatique presque !
Recettes au box office : plus de 20 millions de dollars quand même.
Mais on a de quoi douter du futur de la franchise.

C'est sans compter sur l'arrivée du miraculeux La fiancée de Chucky (Chucky 4) en 1998 et son affiche qui fait penser à Scream.

 

 

 


 

 

Tiffany, la fiancée de Charles Lee Ray, va tenter de redonner à celui-ci une apparence humaine. Tout ne va pas se passer pour le mieux et nous aurons pour notre plus grand plaisir 2 poupées !
Entre le jeu d'acteur avec une Jennifer Tilly en folie et les débuts de Katherine Heigl nous allons être gâtés. Le scénario, malin, va donner lieu à un road-movie macabre et les idées plus folles les unes que les autres vont surgir (ah la scène du miroir).
Les meurtres seront aussi un régal et Chucky, accompagné de sa plantureuse fiancée, tentera de porter la culotte mais ce ne sera pas gagné. Presque une histoire quotidienne quoi...
Le final, dément, laisse présager une suite burlesque, et quand on connaît le titre, vous pouvez deviner un peu ce qui se passe ici.
Box office : plus de 50 millions. Plus gros succès de la saga (il a coûté 25 millions, soit autant que les deux d'avant réunis).

Le fils de Chucky (Chucky 5) arrive en 2004.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contrairement aux autres, Universal Pictures ne le produit pas, le scénario ne leur plaisant pas : à priori il était jugé trop LGBT... Les temps changent !

Rogue Pictures s'y colle et le budget est divisé par 3 par rapport au 5ème film. On y retrouvera des clins d'œil à de nombreux films comme Shinning, Allô maman ici bébé, Psychose.
Le personnage de Glen/Glenda personnellement me fait penser à Edward aux mains d'argent, avec une personnalité poétique et complexe.
Chucky y est infernal, Tiffany et Jennifer exceptionnelles et le film est vraiment original avec certains meurtres délirants.
Le final par contre est un peu trop "gros" et "facile" si on a bien suivi comment fonctionne le cœur de Damballa.
Dans le dvd,  une vidéo que vous trouvez sur YouTube nous montre la famille qui regarde des photos de vacances, se rendant compte que sur chacune d'elles Chucky y a tué quelqu'un. Vraiment drôle.
Recettes au box office : plus de 25 millions de dollars.

Don et David sont néanmoins déçus du résultat de leur dernier opus. Ils réfléchissent à priori à un éventuel reboot.
La malédiction de Chucky (Chucky 6) est annoncé. La poupée sera animée en animatronique (robotisée et câbles à distance). Dans les 3 premiers opus il y avait une équipe de 9 marionnettistes. Et pour les plans larges c'est un acteur de petite taille (Ed Gale) qui s'y collait, certains décors étant agrandis.
Les premiers visages dévoiles ont un peu fait le bad buzz et l'équipe a travaillé de nouveau dessus. On est arrivé à ceci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

Sans spoiler, le visage va évoluer. Mais au début cela fait bizarre !
Le film introduit une nouvelle protagoniste en la personne de Nica Pierce, qui n'a plus l'usage de ses jambes depuis sa naissance. L'histoire que l'on va découvrir est plutôt bien pensée.

D'ailleurs, l'interprète de Nica n'est autre que Fiona Dourif, la fille de Brad (la voix VO de Chucky). Quand je vous dit que c'est une histoire de famille !
Le film revient au genre slasher angoissant comme dans le premier film.
Cela se voit dès les premières secondes. La photographie est plus sobre, plus travaillée. Les cadrages montrent qu'on souhaite faire un bel emballage à ce cadeau, le premier Chucky de la décennie, celui d'une nouvelle ère.
La musique est angoissante, le jeu des acteurs tout en finesse. Oui, on va sûrement plus flipper. Et c'est le cas. Pour les habitués on sait où vont arriver les jumpscares, mais deux ou trois m'ont quand même fait sursauter.
Le second meurtre, trash, lorgne dans les plate-bandes de Destination finale. À y perdre sa mâchoire (vous comprendrez).
Le film est une réussite, même si le côté kitch de Chucky manque un peu.

Là il est tout pimpant, il se met une crème de nuit ou quoi !? On peut regretter ses punchlines moins débiles, son caractère trop en retrait, son côté méchant avec moins de vice. Mais bon, il dézingue quand même.
Un opus qui signe un nouvel élan donné à notre Boogeyman qui a déjà 25 ans. Oui ce sont les 25 ans de Chucky. Et notre héroïne lui fera rappeler que cela fait 25 ans qu'il essaie de commettre un meurtre, le meurtre le plus long de l'histoire des slashers.

(MEGA SPOILLe final, habile, nous renverra au début du 4 ème film de fort belle manière. Avec un premier cameo excellent. (FIN DU MEGA SPOIL)


Attendez aussi la fin du générique. Une surprise de taille va arriver. Et cela est expédié d'une façon à se faire herisser les poils. Heureusement en écrivant ces lignes je suis sur le point de regarder le film suivant. D'autres ont dû attendre 4 ans !!!
Recettes au box office non trouvées.

En 2017, Le retour de Chucky se pointe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Nica qui a été internée suite aux événements tragiques dont elle a été accusée se voit transférée dans un hôpital moins strict, les médecins l'estimant guérie.

Le film est plutôt bien, avec des personnages bien écrits, et un scénario qui évolue par rapport à la réincarnation. Normal puisque le Chucky d'il y a 30 ans a évolué et s'est documenté sur la magie vaudou !
Pour les sadiques il faudra attendre la toute fin, explosive, pour avoir des meurtres assez gores. Sinon c'était plutôt sage, même si l'ambiance est pesante. On est loin du côté old school des débuts.
En tout cas la fin présage une suite de folie, que Don et David ont prévue en série !!!
Next !!!

 

 

 

Next, mais pas trop !
En 2018 est annoncé un reboot du premier film ! Quoi !? Bah oui, la MGM, qui a les droits sur le premier film, demande à Don et David de bien vouloir mettre leur nom sur le générique en le produisant. En gros de valider leur reboot. Chose qu'ils refusent.
Vous imaginez : vous passez 30 années à prendre soin de votre franchise, à faire que ça reste qualitatif (Chucky n'a jamais fait de faux pas ou trahi ses fans contrairement à d'autres franchises), et là des gens déboulent et vous disent "hey, on va refaire Chucky".
Bon, forcément Don en a gros sur la patate mais le film se fait.
Musique Maestro ! Je dis ça car je lance direct le film ^^

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

Alors on va pas y aller par quatre chemins : le film est bon ! Ne me fouette pas Don !!!
Le film est bon, MAIS il efface toute l'histoire de Chucky.
En le regardant en tant que fan, on ne peut être que déçu. La poupée, modernisée, n'a plus rien de Charles Lee Ray.

En effet ici on se rapproche d'un Megan version bonhomme, puisque tout va partir d'un ouvrier exploité travaillant à la chaîne dans un pays asiatique fabriquant les poupées. Celui-ci licencié va retirer toutes les protections de la poupée avant de se suicider.

Gabriel Bateman y interprète un Andy avec un excellent jeu d'acteur. Le scénario est actualisé, et tout le package bluetooth, connectivité, internet et j'en passe est exploité.

Il reste assez gore par moments (sans non plus être choquant) mais on sent bien que le potentiel d'horreur a été laissé de côté pour toucher au plus grand nombre. Cela se ressent surtout vec ce final dans le grand magasin ou Leatherface lui aurait fait un carnage !!! 

Il faut voir ce Chucky comme un film à part. Un plaisir supplémentaire de voir un film sur cet univers.

Maintenant c'est sûr que pour tout fan de Chucky (j'en suis un mais j'ouvre mes chakras des fois) c'est un film à oublier.

 

Je complèterai très vite cet article avec la série Chucky Juste le temps que je la regarde.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En attendant, et pour notre plus grand plaisir, Don Mancini confirme travailler sur un nouveau film de la franchise.

Autant vous dire que notre rouquin préféré n'a pas fini de nous faire "rire" et qu'il risque d'être énervé de revenir 5 ou 6 ans après le début de cette décennie. 

 

Et pour vous y retrouver, un classement (du moins bon au meilleur) des films de la franchise Chucky : 

 


Chucky 3 (bin...le 3) note 2/4
Chucky la poupée de sang (2) note 2/4
Le retour de Chucky (7) note 3/4
Le fils de Chucky (5) note 3/4
La malédiction de Chucky (6) note 3/4
La fiancée de Chucky (4 ) note 4/4

Jeux d'enfants (Chucky 1) note 4
/4

Reboot : Chucky l'enfant du mal (hors saga) note 3-4

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Photo United Artists

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Photo United Artists

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Photo Allociné

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Photo Universal

Photo Universal

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(Photo tirée du film)

(Photo tirée du film)

(Photo tirée du film)

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Photo United Artists

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Article écrit pour le blog de Bruce lit : https://www.brucetringale.com/operation-baston-big-man-plans/

Encore un grand merci pour sa confiance !

Crédit images @ImageComics @Delcourt

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Alerte Météo : il va pleuvoir rouge !

Critique sanglante du petit BIG MAN PLANS sur Critikomics.NON !!! Pardon…l’habitude…

Critique sanglante du petit BIG MAN PLANS sur Bruce Lit.

Eh oui, quel honneur me fait ce Mister Bruce Lit…

BRUCE LIT !!! Attends…j’viens de comprendre !

Je vais peut-être intituler cette critique La fureur du Powell ! Ou Opération Baston !

J’laisse les anciens réfléchir un peu à ces parodies de titres de films. Les plus jeunes, j’suis désolé, je ne connais pas trop les films de Jet Lit.Jet LI !

Mince, je m’y perds.

 

Donc revenons à nos nains, et à la Fureur du Powell : BIG MAN PLANS.

Invitation oblige, je vais faire une critique un peu plus longue que d’habitude mon fil conducteur est de vite donner un aperçu de l’œuvre en allant à l’essentiel et sans spoil !

 

Big Man plans, publié par les éditions Delcourt, est écrit par le big Eric Powell son ami Tim Wiesch (scénariste de ce seul livre et vice-président du développement chez Oni Press).

Eric Powell qui a remporté plusieurs prix Eisner  avec The Goon (meilleur numéro ou one-shot, meilleure série, meilleure publication d'humour, meilleur auteur) et The Goon : Chinatown (meilleur peintre ou artiste multimédia). Cette pépite qu’est The Goon se pavane bien en évidence sur les étagères de ma bibliothèque, et je ne l’ai pas encore lue (Bouuuuuuhhhh) car il y a des œuvres que vous savez que vous allez adorer (déjà rien que le trait du dessin je suis fan) et du coup on se les réserve pour LE bon moment.

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En attendant j’ai craqué pour son Ed Gein (également paru chez Delcourt cette année) et dont la critique est disponible sur ma page également.

 

Le pitch :

Notre héros termine de lire une lettre (dont le contenu sera révélé tout du long de ce comics) qui le met bien vénere. Vénere de chez vénere hein…comme une bonne sœur à qui on aurait prêté un vélo sans selle. S’en suit une histoire de vengeance en bonne et due forme, dont la folie ne prendra fin qu’à la toute dernière case.

 

 Le dessin :

C’est du Powell, juste excellent. Ce trait un peu cartoonesque, détaillé, parfois fin, parfois gros, mais toujours explicite. Powell mélange encore une fois plusieurs styles et ambiances (60’s, burlesque, moderne, guerre) et des cadrages différents et percutants. Il se fait plaisir et nous fait plaisir. Mais bon je suis fan, donc quelle objectivité ais-je encore ?

Mention spéciale à ce petit détail : à partir d’un certain point ça devient de plus en plus sanglant, et vous pourrez voir sur les bords des pages que vous feuilletez des empreintes couleur sang, comme si la violence était telle qu’elle déborde sur vos doigts depuis le livre. Juste dingue !

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Ça vaut quoi ?

C’est costaud mon pote ! Le logo Pour public averti a trouvé son Comic.

Dès les premières pages le ton est donné. Vous savez que vous n’êtes pas dans la barque de It’s a small world à vous balader sur cette douce rivière (oui vas-y, chante…nanana-nana-nanana-nana...). Là c’est sur un lac d’entrailles que vous naviguez avec un tibia en guise de pagaie !

 

J’ai beau tout lire (sauf les super-slips) j’ai plutôt un penchant pour les comics rudes (team Ennis on est là, OKLM ). Big man Plans a réussi à me percuter.

Pour ceux qui ont lu Ed Gein, autopsie d’un tueur en série, qui parle de l’homme qui a inspiré Massacre à la tronçonneuse et autres Psychose, bin ça passe pour un conte de fée à côté ! Voilà le tableau.

L’histoire va nous plonger dans la jeunesse de notre héros à travers des flashbacks qui apporteront toujours de l’ampleur au chapitre concerné et le tout se lit avec une telle simplicité. C’est vraiment agréable et c’est bien étrange de dire ça ici !

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C’est rythmé, violent, gore, triste…mais jamais vous n’aurez de haine envers ce petit bonhomme qui au final évolue dans un monde bien plus pourri qu’il ne l’est lui !

 

Powell ne cherchera jamais à justifier ces actes violents, mais vous les comprendrez.

On en ressort choqué, presque apaisé avec la fin crépusculaire de cette croisade, mais la dernière case vous remet un dernier coup au moral.

Vous vous direz que le monde est triste et moche, mais après avoir pris une bonne bouffée d’air frais vous serez contents que le Comics Code Authority n’existe plus et que Powell ait pu vous raconter cette histoire complètement déjantée et tellement immersive !

 

Si c’était un film, ce serait sûrement un Inspecteur Harry écrit par Tarantino et réalisé par Verhoeven.

Alors coup de cœur ? Non, car l’histoire se lit beaucoup trop vite (j’suis pas un pervers violent) et j’ai besoin d’espoir moi, les amis.

Mais c’est un bon gros soleil (notation excellente sur CritiKomics) sur lequel je reviendrai un jour pour me défouler avec plaisir, et qui a toute sa place dans ma bibliothèque !

Attends deux secondes !

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-Mais c’est un malade ce gars !!!

- Qui le gars de CritiKomics ?

- Oui ! Il aime la violence…

 

Aaaaah la violence. On pourrait en faire tout un article. Je vous invite d’ailleurs à aller sur les sites de pas mal d’éditeurs qui en ont parlé. La violence dans les comics existe depuis leur création, la guerre mondiale ayant fortement influencé les scénaristes. Bien sûr cela a évolué et aujourd’hui on retrouve ce thème à travers des histoires poignantes, parfois vraies, grâce au talent des auteurs et dessinateurs qui grâce à ce thème dur, apportement aussi de la profondeur. Ce n’est plus seulement le gentil Batou contre le méchant bonhomme vert, le bien contre le mal.

Violence graphique, scénarisitique et j’en passe, cette violence est là pour dénoncer notre société et ses systèmes, et souvent elle n’est pas gratuite. Alors ne vous en faites pas, vous n’êtes pas des dingues. 

Même les éditeurs vous font confiance : vous ne voyez jamais écrit « merci de ne pas reproduire les scènes de ce comics ».

Lisez ce que vous aimez, découvrez de nouveaux horizons, le monde du Comics est riche et surprenant !

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J’aurais aimé parler de ma série préférée dans un autre contexte. J'ai souvent voulu écrire dessus, mais j'ai jamais pris le temps.

Mais c’est au petit matin de ce Dimanche 29 Octobre, pluvieux, que l’annonce du décès de Matthew Perry m’a fait me bouger !

 L’aventure pour moi a commencé le 25 Juin 1997 sur France 2, avec les épisodes « Celui qui retrouve son singe » en deux parties.

Pourquoi ces deux épisodes ? Va savoir, mais j’ai tout de suite accroché au style décalé. Peut-être que les grands de la télévision se sont dit que la France aimerait voir JCVD et Julia Roberts, qui y apparaissent en Guest.

Friends est apparue au moment où je prenais mon envol dans la vie. Mon premier job, mon premier appartement…

Beaucoup de similitudes avec ce qui arrivait à cette bande de potes.

Certains ont eu un doudou, d'autres une voiture, d'autres un album photo... Moi j'ai eu Friends comme objet fétiche !

Alors Friends, je ne sais pas si c'est encore nécessaire de la présenter, mais on est toujours étonnés quand on en parle aux plus jeunes et qu'ils nous balancent un "oh mais c'est vieux ce truc !".

Donc pour les plus jeunes, insolents, Friends est une série Américaine qui raconte le quotidien de 6 amis New-Yorkais : Monica, Phoebe, Rachel. Joey, Chandler et Ross.

À travers l'humour d'une autre époque, où il y avait beaucoup moins de polémiques inutiles, Friends aborde différents sujets plus ou moins sensibles que je vous balance comme ça vient : le suicide (mère de Phoebe), l'abandon, la précarité sociale, l'homosexualité, l'extra-conjugalité, l'éducation, l'infertilité, l'adoption, le transgenre et j'en passe !

Pas mal de blagues feraient scandale si c'était écrit en ce moment, mais c'est de l'humour, et il faut arrêter de voir le mal partout.

On en a parlé il y a peu car certaines communautés se disaient ignorées ou peu représentées dans la série.

- WoW les gens !!! On est en 1994 là ! Il y a presque 30 ans ! Allez prends une tisane, détends-toi et rigole un bon coup devant la série.

Car oui, il s'agit bien de rire dans cette série aux millions de fans. Je vais faire mon vieux, mais sur Paris à l'époque, des bars diffusaient les premiers épisodes de la nouvelle saison, et c'était un vrai moment d'échange dans la bonne humeur.

Nombre d'épisodes me reviennent en tête : le week-end à la plage et la lettre de 18 pages recto-verso, le mariage d'Emily et Ross, Joey et Ross coincés sur le toit, Ross qui se fait piquer son Sandwiiiiiiiiiiiiiiiiich, Chandler et Monica à Londres, Phoebe qui retrouve son père,...

Je pourrais en parler des heures !!!

Et donc ?

Et donc j'ai envie de vous dire à vous, celles et ceux de ma génération : PASSEZ LE FLAMBEAU !

Ne laissez pas cette série passer inaperçue auprès de vos enfants. Peut-être qu'ils adoreront, peut-être pas.

Ma fille en est accro (j'ai de la chance) et fais comme moi : un épisode tous les jours, juste pour se remonter le moral. La vie est bien assez dense pour ne pas s'offrir des petits moments de légèreté.

Partagez cette bonne humeur.

Je vous salue, fans de Friends !

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Je te salue, Matthew, notre clown triste dans la vie. On s'imagine jamais qu'une personne qui nous fait rire puisse lutter contre des démons internes.

Tu auras enjolivé bon nombre de mes journées sans  le savoir et je te rends un petit hommage (avec quelques petites larmes) à travers quelques répliques épiques. Repose en paix my Friend.

- Cours Jasmine, cours. Ça te donne bonne mine !

- Oh tais-toi !

- Qui sait retirer un poussin d'un magnétoscope ?

- Je ne suis pas très fort dans les prévisions, moi c'est plutôt les répliques qui tuent. Une tranche de salami ?

- OH ! MON ! DIEU !

- Ce soir c'est samedi soir, le grand soir, le soir des rencards, samedi soir, le SA-ME-DI SOIR ! (Joey) Pas de projets hein ? (Chandler) Pas de projets...

- Bing en gaélique ça veut dire la dinde est cuite.

- Des fois j'aimerais bien être une lesbienne. Attendez ! J'ai dit ça à voix haute !?

- Un pantalon c'est comme un short, mais en plus long.

Photos provenant de Elle, Le mag du ciné ,Ciné série, Le point, Femmes d’aujourdhui, Instagram.

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